L’importance d’assainir les relations au travail

L’IMPORTANCE D’ASSAINIR LES RELATIONS AU TRAVAIL

Dernièrement, j’ai reçu des demandes de conférences et de coaching privé afin d’apporter des outils pour assainir l’atmosphère au travail. Le premier élément qui rend la vie de tous misérable dans un milieu de travail est un individu toxique au comportement malsain, action communément appelée : bitchage.

Devant la recrudescence des demandes reçues, je me dois — puisque cela est ma mission —, de parler au nom des femmes dont la carrière est brimée à cause de la médisance et du harcèlement psychologique. En 2016, ce comportement n’a plus sa place.

Si certaines femmes me consultent pour trouver des outils pour se protéger contre ce fléau qui les rend malades, les gestionnaires, eux, font appel à mes conférences. La volonté d’assainir les relations au travail est bien présente et c’est tant mieux.

Le bitchage

Depuis la parution de mon ouvrage en 2009, Ces femmes qui détruisent les femmes, les ravages du bitchage, les employeurs ont commencé à prendre au sérieux ce phénomène qui ne ressemble plus à « des histoires de bonnes femmes » à régler entre elles.

Si bon nombre d’hommes qui occupent ces fonctions ne voient toujours pas la nécessité de « faire quelque chose », en revanche, les femmes gestionnaires semblent agir plus rapidement et avec le souci de protéger l’atmosphère de travail au nom, entre autres, du développement sain des carrières féminines, mais aussi pour contribuer à rendre le personnel plus heureux et, donc, plus productif.

Détecter le chef

Comme pour les gangs de rue, un individu mène le bal. Les autres, soit par conviction, soit par peur, se rallient. Les membres de l’équipe ne doivent pas garder le silence devant les pointes, les commentaires disgracieux, les remarques qui cherchent à dénigrer un membre de l’équipe. Chacun doit exprimer sa non-tolérance devant le bitchage, car tôt ou tard, ce sera votre tour.

Une fois que le meneur de trouble est détecté, il faut en discuter avec le gestionnaire qui, lui, doit établir une rencontre privée. C’est avec la personne qui harcèle qu’il faut travailler et non attendre que les victimes tombent au combat ou remettent leur démission.

Le silence contribue au bitchage

Garder le silence, par peur d’être pris en grippe, n’est certainement pas la meilleure solution, car votre tour viendra assez rapidement pour peu que vous ne marchiez plus dans le sentier de la personne qui manipule. Vous devez parler et exprimer votre désaccord dès le départ, afin de ne pas contribuer à nourrir l’atmosphère malsaine par votre silence.

Chaque membre de l’équipe doit établir ses limites quant à la tolérance zéro de placotage dans le dos. Pas de public, pas de bitchage. Tentez d’imaginer que personne n’accepte la médisance… ce serait le paradis.

Pour de meilleurs résultats

Il n’existe pas de recette miracle, mais la preuve n’est plus à faire que chacun doit contribuer à nourrir de bonnes relations au travail afin d’assurer une atmosphère qui énergise et non qui vide et qui détruit la santé en plus d’atténuer la joie de vivre.

Agir, c’est se sentir concerné et assumer pleinement la part de responsabilité qui revient à chaque membre du personnel et de l’équipe de gestion.

Bonne journée dans une atmosphère saine !

 

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